vendredi 6 avril 2012

Crash d'un P47 à Rachamps le 29 déembre 1944

P-47D 28 RE  N°:  44-19559  « Little Lee »  -  406e FG - 513e FS  -  MACR: 11451

Source: MACR 11451
Le 29 décembre 1944 vers 10h50, le Lt Gilbert RUBENZER sauta de son P-47 après avoir été atteint par la flak. Son parachute ne s’ouvrit pas, et son corps fut retrouvé à la limite du village de Rachamps. Le MACR précise que c’est dans le cimetière civil de ce village qu’il fut initialement enterré. Il fut ensuite transféré au cimetière américain de Foy-Recogne (Aire I, Rangée 9, Tombe 219) avant d'être rapatrié aux Etats-Unis en 1947. Il repose à présent au « Saint Peters Catholic Cemetery » de Tilden (Wisconsin). (Info H. Rogister)



Témoignage du Lt Eschenfelder:
Le 29 décembre je volais en position Rescoe Red #3 et nous trouvâmes quelques positions de flak aux coordonnées P-597648 (50° 04’ 00’’ N – 5° 46’ 33’’ E). Nous effectuâmes un bombardement en piqué du sud vers le nord et nous arrivâmes sur la position. Roscoe Red #2, le Lt Rubenzer, fut touché par la flak. Tout le flight dégagea vers la gauche après le largage des bombes excepté Red #2 qui dégagea à droite. 
Je remarquai que des flammes sortaient du supercharger (turbo) de Red #2 lorsqu’il remonta après le bombardement en piqué. Je le vis remonter aux environs de 2000 à 2500 pieds et son avion commença à descendre en direction du nord-est de P-597648.
Je ne vis pas de parachute ni l’avion percuter le sol.


Photo indiquant la position de la flak et 3 villages avoisinants dont Rachamps

mercredi 7 mars 2012

P47 à Burtonville

Crash d'un P47 à Burtonville le 21 Janvier 1945

A la page 82 du livre « Offensive au Pays de la Salm » de la « Royale Jeunesse du Val d’Hébron », on peut lire qu’un avion américain, piloté par James B. Aageberg, est tombé le
21 janvier 1945 dans une prairie du village de Burtonville.
Voici des informations supplémentaires sur cet avion.

P-47D  N°:  44-20424 - 366e FG - 390e FS  MACR : 11783
Pilote: Capt. James B. Aageberg  #O-813104
Décorations:  Distinguished Flying Cross, Air Medal avec 16 palmes, Purple Heart

Témoignage du Lt Donald J. ROSS: (Source: MACR 11783)
- Le 21 janvier 1975, lors de la mission Y21-1, nous attaquions  une concentration de véhicules allemands sur une route conduisant hors de St Vith, côté est.
- Nous étions dans un flight de 4 avions et le Lt Aageberg était le leader. Il piqua afin de faire d’abord une vérification,  puis donna l’ordre d’attaquer individuellement. Nous fîmes tous 3 passes sans recevoir d’obus de flak. Je fus touché lors de mes 4e et 5e passes, je signalai ce fait à la radio et je reçu l’accusé de réception.
 - Comme je faisais ma 6e passe, le Lt Aageberg signala qu’il était touché et qu’il se dirigeait vers l’ouest.
Il dit que son moteur était défaillant et qu’il devait sauter rapidement. Je terminai ma passe et me dirigeai aussi vers l’ouest. Je le rattrapai vers 3500 pieds juste au-dessus de la couverture nuageuse, juste à l’ouest de St Vith. Il appela encore concernant son moteur défaillant et piqua à travers la couche de nuages.
Je supposai que son moteur s’était coupé totalement, mais il ne le confirma pas. Il appela « Sweepstake » (contrôle au sol) sur le canal B afin de pouvoir le localiser puis commença à évacuer l’avion vers 2500 pieds. Il grimpa de la façon prescrite et quitta l’avion juste avant qu’il ne se stabilise. Je le vis s’éjecter et il ne sembla pas qu’il avait touché une partie de l’avion.
- Le parachute s’ouvrit, mais ne se déploya pas assez pour freiner la chute. Il atterrit dans un petit bois juste à l’est de Vielsalm et l’avion s’écrasa à 2 miles plus loin vers l’est. Je tournai quelques fois au-dessus des lieux et j’appelai « Sweepstake » afin qu’il puisse localiser l’endroit. Pendant que je tournais, il sembla qu’un observateur d’artillerie tournait aussi autour de cet endroit. Je ne vis pas le Lt Aageberg au sol et après 10 minutes je rassemblai le flight et je le ramenai à la base.
- Le Lt Aageberg s’éjecta vers 16h10. Il me sembla que l’avion n’avait pas d’autre dégât que son moteur défaillant et, pour autant que j’aie pu le voir, il n’était pas en feu. Le Lt Aageberg était très calme durant ces problèmes et il semblait vraiment contrôler la situation.

Le pilote fut tué, il repose au Cimetière Américain de Henri-Chapelle: Aire C - Rangée 1 – Tombe 39.
Le point de chute du P-47 du Capt. Aageberg est précisé sur la photo satellite ci-dessus.
Le paysage a bien changé depuis 1945.

mercredi 21 décembre 2011

Caractéristiques du A-20 HAVOC

Mis en service en 1941, ce bombardier léger bimoteur fut construit en grand nombre jusqu'en 1944. Le DB-7 était un puissant avion d'attaque, agréable à piloter et aussi rapide que les chasseurs de son époque. Malheureusement il n'a jamais eut la notoriété qu'il méritait. C'était pourtant un avion sans défaut et polyvalent (bombardement diurne, nocturne, chasse de nuit, attaque à la torpille...). De plus il avait la réputation de ramener son équipage à la maison quel que soit son état. Ses dénominations nombreuses sont déroutantes et ont déjoué sa popularité.
La conception du Douglas Model 7B à débuté en 1936 et l'appareil pris l'air pour la première fois en octobre. Les premiers appareils sont pour l'Armée de l'air Française qui en commandent 270 exemplaires en 1939 et les désigna DB-7. Mais elle n'en recevra que 64 avant la capitulation.
Le solde de la commande française non livrée à temps (20 DB-7 et 146 DB-7B), est cédée à la Grande Bretagne qui les rebaptisent "Boston" Mk I et Mk II. Constatant que leur rayon d'action est trop court pour en faire des bombardiers de jour, elle en converti un certain nombre en avion nocturne en le renommant "Havoc". Les modèles suivants qui auront un meilleur rayon d'action garderont l'appellation "Boston".
Il fut pris en compte, sous la désignation d'A-20 Havoc, par l'USAAF, à raison de 63 exemplaires pourvus de moteurs à turbocompresseurs. La première version de cette machine, l'A-20A (dépourvu de moteurs turbocompressés et construit à 143 exemplaires) a été engagée en opérations en 1941. Il sera utilisé tant en Europe que dans le Pacifique, dès l'été 1942 sur les deux fronts. Dans le Pacifique, le vol rasant des A-20 firent des ravages (signification exacte de Havoc) dans la flotte et les installations terrestres japonaises.
Plusieurs versions de cet appareil ont été produites : l'A-20B (999 exemplaires), il était armé de mitrailleuses de
12,7 mm; l'A-20C (948 exemplaires), il était capable d'emporter une torpille; l'A-20G (2.850 exemplaires), c'était un avion d'attaque au sol plus puissant avec deux mitrailleuses de 12,7 mm et quatre canons de 20 mm, d'autres versions avaient six mitrailleuses de 12,7 mm; l'A-20H (412 exemplaires), il était identique à l' A-20G mais en plus rapide; l'A-20J (450 exemplaires) et l'A-20K (413 exemplaires).
La RAF reçu par la suite des Etats-Unis : 635 Boston Mk III (A-
20C américain remotorisé), 200 Boston Mk III A (A-20C aux normes britanniques), 169 Boston Mk IV (A-20G) avec tourelle dorsale, et 90 Boston Mk V (A-20G), au  nez vitré.
Enfin, les Etats-Unis cédèrent près de 3.000 Havoc de toutes versions à l'Union Soviétique, où il fut très apprécié pour sa robustesse et fut utilisé comme avion d'appui tactique et de lutte anti-navire. L'U.R.S.S. restera également le plus grand utilisateur du Havoc.
Dessiné avant la guerre, le A-20, produit à 7.478 exemplaires, commence à être remplacé en 1944 par des avions plus performants, le Douglas A-26 Invader pour l'attaque au sol et le Martin B-26 Marauder pour le bombardement tactiqu
e.




Caractéristiques techniques
Modèle :

Douglas A-20G Havoc
Envergure :

18.69 m
Longueur :

14.63 m
Hauteur :

5.36 m
Motorisation :

2 moteurs Wright R-2600-23 Double Cyclone
Puissance totale :

2 x 1600 ch
Armement :

9 mitrailleuses de 12,7 mm
ou 4 canons de
20 mm
2 mitrailleuses de 12,7mm
charge offensive,
908 kg de bombes en soute<B< strong>



Charge utile :

-
Poids en charge :

12340 kg
Vitesse maximale :

550 km/h
Plafond pratique :

7800 m
Distance franchissable :

1750 km
Equipage :

4

Moteur Wright R-2600 (2 x 7 cylindres en étoile)
http://en.wikipedia.org/wiki/Wright_R-2600

Le HAVOC A-20J du 02 janvier 1945 à Gouvy

Le A-20 N° 43-22060 et son équipage.  Photo: Fold3.com
A-20J  - N° 43-22060    410e BG – 645e BS    
MACR : 11518
EQUIPAGE

Pilote

Capt
John V. CYRUS
TUE
Bombardier/Navigateur
1Lt
George W. EPPERSON

PG

Mécanicien/Mitrailleur
S/Sgt
Charles D. RUSHMORE
PG
Armurier/Mitrailleur
S/Sgt
Robert A. FOWLE
PG
Le cas de cet avion est un peu particulier: son objectif était Gouvy et il a été atteint par l’artillerie antiaérienne non loin de cette localité. Nous ne savons cependant pas déterminer son point de chute avec certitude. 
Sources:  Fold3.com  -  Armyairforces.com (Forums)  -  MACR 11518 - http://familytreemaker.genealogy.com/users/c/o/n/Mary-Converse/WEBSITE-0001/UHP-0637.html


Le 02 janvier 1945, le Havoc 43-22060 décolla avec son Squadron de l’aérodrome de Coulommiers (France). Leur objectif était situé à GOUVY.
Témoignage du 1Lt BAKER, du 645e BS qui participait à l’opération:
« Lors de la mission du 02 janvier 1945, l’avion du Capt Cyrus fut touché dans la soute à bombes par la flak. Nous étions en train de bombarder vers approximativement 10h18 quand le Capt Cyrus fut touché. Nous avions tourné vers la gauche, je présume que c’était pour faire une autre passe sur l’objectif. Le Capt Cyrus avait commencé à fermer les portes de la soute à bombes. Elles étaient fermées aux trois-quarts quand elles s’ouvrirent brusquement. Son avion fit une embardée et de la fumée commença à s’échapper de l’avant de la soute à bombes. Il vira à droite puis plongea sous moi et je le perdis de vue. Les avions s’écartèrent, et je les esquivai durant une paire de minutes. Quand je regardai à nouveau vers l’avion du Capt Cyrus, je ne le vis plus. »
Le MACR indique aussi que l’avion a été touché à un endroit tel que le pilote a reçu le choc principal de l’explosion. Il n’a plus répondu à l’interphone. On suppose qu’il était inconscient ou mort. Les trois autres membres de l’équipage purent sauter en parachute et furent faits prisonniers.
Toujours suivant le MACR, l’avion a été vu pour la dernière fois entre Gouvy et Beho, il était en léger piqué. Les documents allemands situent le point de chute à Maldange, mais il est possible que ce soit le lieu d’atterrissage des 3 parachutistes. Nous ne connaissons pas actuellement le point de chute précis.
Le Capt Cyrus fut d’abord enterré à Henri-Chapelle avant d’être rapatrié au Texas à la demande de la famille. Il avait appelé son avion le « Lingdooley Ranch - Santa Paula. CA », c’était l’adresse du lieu où il s’était marié le 08 septembre 1943 avec Dianna Converse.

Petite histoire familiale :
Dianna Converse avait appris à piloter durant la guerre.
Le 09 août 1948, elle se remaria avec Robert E. Bixby qui était pilote, lui aussi.
Ils se lancèrent tous deux dans la grande aventure de l’aviation en tentant de battre le record de vitesse du tour du monde à bord d’un Mosquito amélioré, mais ils échouèrent à cause d’ennuis mécaniques.
Le Mosquito du « record »
En dehors des tentatives de record, le couple Bixby-Converse effectuait des transports de fret par avion.
Cette histoire se termine par un accident tragique: Le 02 janvier 1955, exactement dix ans après le décès de son premier mari, Dianna s’écrasa en mer au large de Loreto (Basse Californie) à bord d’un avion identique: un A-20 Havoc aménagé en cargo.
Pour être complet, signalons que son fils Robert, qui avait à peine deux ans au décès de sa mère, est devenu pilote lui aussi. Il a participé à des compétitions à bord d’un P-51 Mustang transformé.
Un site Internet résume les « aventures aériennes » de cette famille: http://www.huntress.com/Huntress/Welcome.html

dimanche 13 novembre 2011

Crash d'un P47 à Les Tailles

Les TAILLES le 27 décembre 1944
P-47  - N° :  42-28537    48e FG – 492e FS
MACR : 11491
Dessin figurant dans l’IDPF
Photo satellite du lieu du crash

Dennis H. Duncan
First Lieutenant, U.S. Army Air Forces
Service # O-810637
492nd Fighter Squadron, 48th Fighter Group

Entré en Service en Pennsylvanie
Décédé le 27-Dec-44
Inhumé au Cimetière Américain de Neupré, Belgique
Parcelle D  - Rangée 25 – Tombe 8

Distinctions:
Distinguished Flying Cross,
Air Medal avec 13 palmes,
Purple Heart

Le 27 décembre 1944, le 492e FS effectuait une mission de reconnaissance armée dans la région de St Vith

Récit du combat par le Lt Robert R. HUTTON.

Source : MACR  11491
                                                    
J’étais l’ailier du 1Lt Dennis H. DUNCAN,  qui commandait le Yellow Flight lors d’une mission de reconnaissance armée le 27 décembre 1944. Notre Flight, accompagné du Green Flight, avaient comme fonction de couvrir les Flights Red et Blue.

Dans la zone de l’objectif, les Flights Red et Blue ayant terminé leur bombardement grimpèrent pour nous couvrir. A 12000 pieds, nous commençâmes à descendre afin d’être prêts à bombarder. Aux environs de 9000 pieds, j’entendis des éclatements de flak juste en dessous de moi., et nous commençâmes à zig-zaguer.

Je jetai un rapide coup d’œil pour voir si j’avais été touché, et je regardai après mon leader, le Lt Duncan. Il semblait que tout était ok, mais il dit au leader du Red Flight qu’il ne saurait pas bombarder, sa verrière ayant été atteinte.
Quand le reste de notre Flight piqua pour bombarder, je restai avec le Lt Duncan. Environ 5 minutes plus tard, il se délesta de ses bombes et je larguai les miennes aussi.
Je vis soudain des flammes sortir de son turbo , et j’essayai de l’appeler pour le prévenir. Peu après, je vis s’ouvrir sa verrière et le Lt Duncan était à moitié debout dans l’avion. Il y avait des flammes dans le cockpit, et j’essayais toujours de lui crier de sortir. A ce moment, son avion avait le nez surélevé et tournait légèrement à gauche. Cela fit en sorte nous nous rapprochions  trop vite. Je dus m’écarter brusquement vers la gauche ce qui fit en sorte que je ne le vis plus durant quelques secondes. Lorsque je me retournai vers lui, il avait basculé vers la droite et commença à piquer. L’avion brulait à présent sérieusement et il explosa à environ 1000 pieds du sol. Nous étions à 6000 pieds quand le Lt Duncan essaya de sortir. Il était possible qu’il soit sorti quand je me suis écarté de lui. L’avion s’écrasa dans une zone boisée. Je ne vis pas de parachute et je pensai que le Lt Duncan n’avait pas sauté.

Bien que ce combat se soit passé le 27 décembre, L’IDPF (Fiche Individuelle de Personne Décédée) du Lt Duncan nous apprend que les débris de son avion, près duquel gisait son corps,  ne furent localisés que le 19  avril 1945 sur les indications du Pasteur de Dinez. Un dessin figurant dans l’IDPF indique précisément l’endroit.

Le témoignage de Mr Armand Léonard, figurant aussi dans l’IDPF, est daté du 23 juillet 1946. Il donne la date du 26 décembre pour le combat, mais indique la même zone pour le crash. 



samedi 23 avril 2011

Crash du P38 de ZEECE à la Baraque Dumont (Gouvy)


P-38J -   N°:  42-104398

474e FG – 428e FS
MACR : 11520
Lt Alexander ZEECE
Photo 474th Fighter Group

Lieu du crash

Sources:
- Gary Koch - Historien du 474e FG.    
- Forum armyairforces.com   
- “To win the winter sky”' by Danny S. Parker-1988
- Didier Petit

Historique
Le 02 janvier 1945, tout comme la veille, le Lt Alexander ZEECE était en opération dans la zone La Roche-Prüm.  Il fut entendu pour la dernière fois vers 9h40, il disait avoir une aile en feu.
Les informations figurant sur son IDPF (fiche individuelle et personnelle de décès) indiquent que son avion s’est écrasé dans les bois à 400m au sud de la Baraque Dumont (actuellement commune de Gouvy). Le pilote a été tué dans cet accident. Il fut initialement enterré par les allemands dans une tombe isolée, non loin du lieu du crash. 

Le pilote : Alexander Zeece
First Lieutenant, U.S. Army Air Forces       
Service # O-757939
428th Fighter Squadron, 474th Fighter Group</H3< td>

Enterré à Henri-Chapelle : Plot G Row 12 Grave 55
Décorations: Silver Star, Air Medal with Oak Leaf Cluster, Purple Heart

Une anecdote sur ce pilote
Le 17 décembre 1944, au nord-est  de St Vith, le 428e Squadron du 474e Fighter Group fut attaqué par deux douzaines de chasseurs allemands, des FW 190.
Les pertes furent sévères : Un seul pilote du « Yellow Flight » revint, c’était le Lt Alexander « Greek » Zeece , dont l’avion était le plus endommagé, jamais un avion aussi  abîmé n'était revenu à la base de Florennes.




mardi 29 mars 2011

Lutte anti-aérienne

Quelques détails sur les méthodes et l’organisation de la lutte anti-aérienne des alliés.

Connaissez vous :
- L’indicateur de distance de tir pour défense anti-aérienne ou comment estimer l’altitude d’un Me110.
- Le fonctionnement des salles de contrôle avec l’horloge de secteur et ses codes de couleur
- Les types de balles et obus utilisés en combats aériens

Les réponses à ces questions et à bien d’autres sont disponibles sur le site :